La vie sans principe, Johnny To

Où l’on retrouve toute la virtuosité du réalisateur hong-kongais qui détourne habilement les conventions du sous-genre du polar où il est passé maître en mettant au premier plan la crise mondiale comme actant invisible, substitut des forces obscures de la Mafia, dans une mise en scène habile qui tricote trois fils narratifs avec beaucoup de brio même si in peut regretter certaines facilités disséminées ça et là

La critique à la fin de la semaine!